Mélancolie de la surface

Huile, acrylique et spray sur toile, 100 x 150 cm, 2014

En dehors des deux pans de murs et de l’étagère, trois objets composent cette peinture. Le solide de Dürer, un bâton et les empreintes des plis de la toile avant qu’elle soit enchâssée et peinte.

La mélancolie fait apparaitre les plis à l’infini de mon esprit sous forme de coin dans un labyrinthe infini tel qu’il est décrit par Gilles Deleuze dans Pli, Leibniz et le Baroque :

Le labyrinthe du continu n’est pas une ligne qui se dissoudrait en points indépendants, comme le sable fluide en grains, mais comme une étoffe ou une feuille de papier qui se divise en plis à l’infini.