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A metaphor for escape

 

During my studies at the Beaux-Arts in Paris, I started painting while still producing my hieroglitch regularly. After graduating, I found myself alone, making small paintings as a mirror of the same protocol found in my drawings.

I was dissatisfied and helpless, faced with the continuous stream of information that I could not channel as soon as I left my little drawings in their grid (see hieroglitch). I needed more space, but I could not understand the ontological subtlety between a space of a large scale and tiny space of infinitesimal convergences and interconnections.

At that point, the corner appeared to me as an obvious solution. It was necessary to break the surface of the canvas, to create the illusion of a small vertical depth, just enough to stop viewers in their tracks and push them towards themselves, provoking a back and forth between the reality of being stuck and the promise of an escape through fantasy and imagination.

Similarly to my drawings, real-time updating, allowing these bursts of information through an ideally infinite grid,  exists through the ‘domo’ or domesticated habitat, where the corner would be the essence. The wedge is therefore no longer just an intersection of two planes — as defined by its geometric characteristics — but a zone of updating and ontological interconnection.

       

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Une métaphore de l’évasion

 

Pendant mes études aux Beaux-Arts de Paris, j’ai commencé la peinture tout en continuant la pratique de mes hieroglitchs. Une fois diplômé, je me suis retrouvé seul à peindre, essayant de reproduire le même protocole que mes dessins.

J’étais insatisfait et impuissant, face au flux continu d’information que je n’arrivais pas à canaliser dès que je sortais de mes petits dessins dans la grille (voir hieroglitch) . Il me fallait plus d’espace, mais je n’arrivais pas à comprendre la subtilité ontologique entre un espace grand en taille et un espace de convergences et d’interconnexions infinies.

C’est alors que le coin m’est apparu comme une évidence. Il fallait rompre la surface de la toile, créer l’illusion d’une petite profondeur verticale, juste de quoi bloquer le regardeur dans son élan, provocant ainsi un va et viens entre la réalité d’être coincé et la promesse d’une évasion par la fantaisie de l’esprit et l’imagination.

à l’instar de mes dessins, l’actualisation en temps réel qui permet la dispersion d’information à travers une grille idéalement infinie ce fait ici à travers le domo ou l’habitat domestiqué, dont le coin serait l’essence. Le coin n’est alors plus seulement l’intersection de deux plans — telle que définie par ses caractéristiques géométriques — mais une zone d’actualisation et d’interconnexion ontologique.